Location de villas de luxe et expériences sur mesure.

Maisons et expériences
exceptionnelles.

Un nouveau voyage

L’aventure Le Collectionist est née de l’envie de voyager autrement; loin des séjours figés, des établissements standardisés et des parcours balisés. Pour nous, voyager, c’est prendre le rythme d’une destination, se laisser inspirer par l’esprit d’un lieu et sortir des sentiers battus. C’est vivre pleinement chaque moment, entouré de ceux qu’on aime.

Nous imaginons votre voyage avec vous, en piochant dans notre collection de lieux, de maisons privées, d’expériences et de rencontres. Nous créons un autre voyage, sur-mesure, libre et authentique dans des maisons privées.

Villa

Des lieux rares

Chaque maison de notre collection est un coup de coeur. Nous en connaissons chaque détail et les personnalisons selon vos envies.

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Balloons

Des expériences singulières

Nous nous inspirons de vos envies d’évasion pour créer des expériences inédites et vous faire découvrir autrement votre destination.

Plongez dans nos expériences
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L’esprit léger

Faites nous confiance pour construire votre voyage comme vous l’imaginez, en toute liberté et sans contraintes.

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Sur le terrain

Nous construisons notre collection sur le terrain, avec nos experts locaux. Pour être encore plus proche de vous, nous développons nos racines locales en ouvrant des bureaux dans nos principales destinations. Nos experts installés sur place sillonnent les routes à la recherche de ces lieux singuliers, de ces nouveaux décors, de ces nouvelles expériences. Ils connaissent, inspectent et préparent chaque maison. Ils fabriquent chacune de vos expériences. Ils vous accueillent et vous font découvrir leur destination comme un vieil ami retrouvé.

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Saint-Tropez & environs

Autrefois, Saint-Tropez était un hameau tranquille. Un petit village de pêcheurs tel qu’il est dévoilé dans le film "Et Dieu… créa la femme", tourné par Roger Vadim en 1956. On y voit de larges paysages recouverts de pins, de chênes et de cyprès qui surplombent la mer. Il y a aussi des champs d’oliviers tordus, et des carcasses de vieux bateaux en bois, dont la peinture a été rongée par le sel et l’érosion. C’est d’ailleurs l’héroïne du film Brigitte Bardot qui fit de l’humble village une destination incontournable en devenant une actrice mondialement adulée. Depuis, Saint-Tropez s’est métamorphosé en gardant son charme de village de Provence. Il y a Sénéquier, le plus célèbre des cafés de la région, où l’on boit des cafés glacés en feuilletant les pages de Var-Matin; une myriade de bars de plage où se retrouve la crème de la crème de la jet-set internationale, et des paysages sublimes baignés de soleil. Il y a aussi le climat méditerranéen, les plages secrètes, sans oublier les odeurs du maquis, de la myrte et du romarin. Les villages voisins de Ramatuelle et Gassin aussi ont gardé tout leur caractère d’autrefois, fait de petites ruelles fleuries, de maisons anciennes aux murs de pierres, et de lieux cachés où la nature est encore sauvage. On les découvre par hasard, en suivant les chemins rocailleux parsemés d’épines de pins. La balade est rythmée par les rires des mouettes qui observent notre démarche gauche, lorsqu’on essaye d’atteindre la mer au bout des obstacles rocheux. Le littoral est une succession de criques et de plages de sable fin où l’on n’entend rien d’autre que la lenteur du bruit des vagues. Sur le port, des pêcheurs démêlent leurs filets et jettent dans un seau les petits poissons qui serviront à préparer la bouillabaisse. Sur la plage de l’Escalet, la table est dressée à l’ombre des arbres. Le repas est évidemment arrosé d’huile d’olive, et du rosé de la région que l’on déguste en écoutant le chant ininterrompu des cigales. L’après-midi se partage entre les baignades dans les eaux turquoises de la Méditerranée et les parties de pétanque, une énième tradition provençale qui font de cette région une destination incontournable.

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Marseille

Perchés sur les remparts du Fort Saint Jean, on est à deux pas du large. Le paysage est tout juste tricolore: le rose de la pierre douce du fort, le bleu profond de la mer, le bleu clair du ciel sans nuages. Les bateaux filent vers le large ou rentrent dans le port bien rempli. L’ombre massive d’un ferry glisse avec paresse hors du port de commerce et nous cache un instant l’Estaque. Les gens boivent le café sur la plateforme du fort et explorent les escaliers dérobés entre les fleurs. Entre deux oliviers, on reste un moment à se chauffer au soleil. On oublierait presque la grande ville derrière ces murs multicentenaires, sur cette immense terrasse à ciel ouvert. Le Mucem nous regarde, enroulé dans sa guirlande de béton noir. Il y a seulement quelques années, il n’y avait là qu’une jetée abandonnée investie par les joueurs de pétanque, les cirques itinérants, et les voitures surchargées en partance pour la Méditerranée. La vieille dame de Marseille et le nouvel arrivant surveillent maintenant côte à côte le port, et symbolise l’ancien et le nouveau visage de Marseille. L’âme de la ville est dans ces mélanges. Marseille, c’est la nature omniprésente dans le très urbain, l’architecture moderne sans concession à côté des minuscules ports de pêche, l’histoire antique et le street-art qui cohabitent au coin d’une rue. Sur le port, là où bat le coeur de la ville, on part en balade du dimanche avec les familles, le long des baraques de pêcheurs et des immeubles des années 50. Les marins décapent les coques attaqués par les embruns, les terrasses des cafés sont pleines à craquer. Les bateaux partent le coeur léger vers les calanques. Leur nature sauvage et leurs falaises blanches ne sont jamais bien loin. Marseille a deux mille ans mais elle ne se prend jamais trop au sérieux. On dit souvent qu’elle a son caractère. Mais ce qui l’a rend unique, c’est qu’elle sait comme personne faire cohabiter la grande histoire et les petites; et laisser la vie s’épanouir. Dans le Panier, le plus vieux quartier de Marseille, on joue à cache-cache avec le soleil sous les voûtes 17ème de la vieille charité. Sur le cours Julien, on s’attable à l’ombre des arbres, entouré de plus de streetart que partout ailleurs en Europe. Sous les arcades de la Major tout en style byzantin, les serveurs s’interpellent devant les stands de poissons et les fours à pizza. Et quand on part sur les pas des impressionnistes dans le petit port de l’Estaque, on finit plutôt par se laisser happer par l’odeur des panisses qui sort des baraques inchangées depuis des décennies. L’été et la douceur de vivre s’attardent à Marseille tout au long de l’année. Ils sont là, dans les petites criques de Malmousque cachées sous la Corniche, entre les belles maisons pastels et les cabanes de pêcheur un peu décrépites par le sel. Ils sont dans la mer qui surgit à chaque coin de rue. Cet esprit de village et de vacances, on le retrouve un peu partout à Marseille; chaque quartier a son identité. Mais rarement autant que dans le minuscule port des Goudes, où le temps s’est arrêté sur les cabanons roses, bleus et jaunes. L’unique rue est si étroite qu’y passer en voiture est un exploit. C’est là qu’on va pour déguster la pêche du jour dans un des bars face au port, une pergola au dessus de la tête, à l’abri du mistral même en hiver. Marseille est une grande dame à la jeunesse folle - sans chichi et pas toujours conventionnelle. Sa beauté est accueillante, aussi indolente qu’impertinente. Et pour toujours tournée vers la Méditerranée, sous l’oeil de la Bonne Mère qui continue à surveiller ses pêcheurs partis en mer.

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Ibiza

De bon matin, notre curiosité nous amène jusqu’aux eaux chaudes et cristallines de Sa Caleta, petite crique préservée du vent et de la houle au sud d’Ibiza. Derrière la plage de sable blanc, un petit port de pêcheurs traditionnel où les cabanes se pressent les unes contre les autres. On passe de cabane en cabane en traversant en équilibre leurs minces rails en bois, submergés d’eau scintillante. Leurs portes se succèdent, vertes puis bleues. Juste au dessus de nous, l’ocre vif de la falaise rappelle curieusement le grand ouest américain. Le silence règne, troublé seulement par l’écho des petits bateaux -les llaüts - qui filent au large de la mer turquoise. On s’assied un instant parmi les cordes et les chaînes dans l’ombre fraîche des tôles ondulées et dépareillées. Puis, on s’attaque aux escaliers qui grimpent derrière les cabanes pour atteindre les hauteurs rougeâtres. Là-haut, des ruines phéniciennes sont bordées de pins. Loin de la clameur des villes, seul le son des cigales résonne sur les rochers de cendre. A nos pieds, quelques lézards se faufilent. Du haut de la falaise, les criques nous semblent minuscules, disposées comme des fers à cheval face à une mer étincelante. Partout sur l’île blanche, le spectacle de cette nature sauvage et diverse nous déroute et nous fascine. Sur ses chemins défilent cactus, caroubiers, amandiers en fleur et oliviers centenaires au fil des saisons. Les yeux rivés sur l’horizon, les pieds dans l’eau, on est souvent spectateurs d'un coucher de soleil rose, jaune et bleu pâle. Un nuancier qui sera l’arrière-plan de nos plus belles soirées. Car dans tant de calme et de sérénité, on oublierait presque qu’Ibiza s’apprête à revêtir ses habits de lumière. La nuit tombée, l’île fait honneur à son titre de capitale émérite de la fête. Soir après soir, elle accueille les meilleures beach parties, rooftops et discothèques concentrés autour des villes d’Ibiza et de San Antonio. Sans compter les nombreux chiringuitos et restaurants qui jalonnent l’île, et qui font de l’île une destination gastronomique incontournable. L’esprit de fête rime toujours avec la dolce vita version Ibicenco. C’est cette quête de chaleur et de paix qui a amené de nombreux intellectuels, artistes, marginaux et fugitifs à Ibiza, hédoniste et sauvage, dès les années 30. Un esprit de liberté et de créativité qui perdure aujourd’hui. Un détour par Formentera Quand Ibiza devient trop frénétique, il y a toujours sa petite soeur Formentera, plus sauvage, préservée du tourisme de masse et de l’urbanisation. Il n’y a pas d’aéroport, on ne peut y accéder que par voie maritime depuis Ibiza. Loin des excès et discothèques de celle-ci, la retraite secrète offre sophistication, tranquillité et les eaux les plus transparentes de la Méditerranée. Ici, les chapeaux de paille remplacent les robes à paillettes. Des chemins champêtres mènent aux plages de sable fin qui n’ont rien à envier aux Caraïbes. L’île privilégie les vélos et les scooters, pour préserver son calme tant recherché. Il y a peu de restaurants, de bars et d’hôtels à Formentera, un dénuement qui ajoute à son charme discret. Un peu en retrait de la plage paradisiaque, on déjeune chez Beso beach les pieds dans le sable et dans une très belle ambiance musicale. Le restaurant est réputé pour sa paëlla et son poulpe, servis avec gentillesse et vivacité à l’ombre de l’impressionnante pergola.